
Peux-tu te présenter en quelques phases ?
Je me prénomme Caroline, j’ai à mon actif un demi-siècle d’histoire et d’expériences. Je suis une amoureuse de la vie et de sa biodiversité. Je suis également une fan inconditionnelle de l’être et plus particulièrement de l’être humain dans toute sa complexité, sa singularité et ses contradictions.
Hédoniste dans l’âme et dotée d’un cœur d’optimiste, je joue avec les mots depuis mon adolescence et j’observe les maux pour en dévoiler toutes les saveurs, les odeurs, les caractéristiques et les rendre compréhensibles à un plus grand nombre.
À cet effet et pour compléter un master en sciences humaines et des connaissances en psychologie, ma curiosité naturelle a guidé mes pas vers la philosophie et la sociologie, m’ouvrant ainsi un champ des possibles dans la compréhension de l’être dans son environnement culturel et social.
Quel parcours as-tu suivi pour devenir hypnothérapeute ?
Une formation à l’IFHE de Paris. Cette formation a été une exquise cerise d’un gâteau de connaissances déjà bien constitué comme la Programmation Neuro-Linguistique, l’Analyse Transactionnelle, Thérapie Comportementale et Cognitive… Une continuité en somme, la pièce manquante pour être moi…
Comment définirais-tu ta pratique ?
L’hypnothérapie s’inscrit dans le cadre des thérapies brèves. Chaque thérapeute a sa façon de l’aborder et d’accompagner.
Pour ma part, j’aime associer la pédagogie et la thérapie. Il est souvent nécessaire de prévoir 2 à 3 séances sans que cela dépasse les dix séances.
Comment l’as-tu connu et qu’est-ce qui t’a poussée à choisir cette voie ?
Mon médecin me l’avait conseillée alors que je rencontrai des problèmes respiratoires sans raison médicale. J’ai fait deux séances et plus rien. J’ai continué mon chemin, puis un jour où je m’interrogeais sur mon devenir professionnel, j’ai repensé à l’hypnose. J’ai repris contact avec l’hypnothérapeute en question. Elle a eu la gentillesse de me guider dans le choix de la formation et de me donner bien d’autres conseils précieux.
Que préfères-tu dans ta pratique aujourd’hui ?
La complexité de l’être humain est fascinante. Chaque situation est unique. J’aborde la timidité, la colère, les peurs, les angoisses, le stress pour permettre aux personnes de gagner en confiance, en estime de soi. Et bien d’autres choses encore…
Pour quels besoins vient-on te voir, en séance individuelle ?
Ils sont multiples… Par exemple, certaines personnes viennent pour (re)trouver un sens à leur existence, une stabilité. D’autres ont besoin de continuer après un deuil, une séparation, un abandon. J’accompagne les professionnel·le·s en burn-out ou en reconversion ou lorsqu’iels sont perdu·e·s. Je vais avoir des personnes qui vont venir car elles ont besoin de vitalité ou d’énergie. Tandis que d’autres souhaitent modifier leur attitude dans leur rapport aux autres que cela soit dans le cercle professionnel, familial, amical ou du couple aussi.
J’ai reçu des personnes qui venaient car elles avaient un mal-être sans raison apparente ou simplement pour mieux se connaître.
Certain·e·s des patient·e·s qui viennent me voir sont également suivi·e·s par un·e psychologue dans le cadre de dépression ou d’addiction.
Mon champ d’intervention est vaste et il est possible que j’en oublie.
Et pour les groupes et entreprises, que proposes-tu ?
Des séances en hypnose collectives. Il peut s’agir également d’analyse de pratique ou d’atelier des émotions principalement…
Un dernier mot pour ceux et celles qui souhaitent découvrir l’hypnothérapie ?
Prenez rendez-vous ! Je ne peux pas faire plus court !
L’hypnothérapie permet d’agir sur des blessures émotionnelles. J’accompagne également pour modifier des pensées réflexes et revisiter certaines valeurs, certaines croyances ou certains principes inconscients…
Merci, Elodye.


Laisser un commentaire