
Témoignage d’Amadeus
D : Quand as-tu été diagnostiqué dyspraxique ? Comment cela s’est-il passé ?
A : On a commencé à se douter des problèmes en 4 ème en 2014 ,mais j’ai été diagnostiquée le 1er octobre 2015. Ma prof de français de 4 ème n’arrivait pas à me lire et m’a proposer d’amener un ordinateur en classe ,donc on a lancer les démarches avec une psychologue etc. .jusqu’au diagnostique. Ca a été très long et fastidieux car mal connu
D : Quelles sont les difficultés que tu rencontres dans la vie quotidienne ?
A : Dans ma vie quotidienne j’ai du mal a écrire, couper ma viande ,manger avec des couverts, réalisés des taches complexe rapidement, ouvrir des bocaux
D : Comment réussis-tu à « contrer » ces difficultés ?
A : A vrai dire avec de l’habitude. Quand je suis seule ou en famille je mange avec mes doigts, je fais souvent mes lacets ,et je demande de l’aide pour ce que je n’arrive pas a faire !
D : Les personnes dans ton entourage sont-elles sensibles à ton trouble ? T’aident-ils ?
A : Tout mon entourage le sais,ma maman c’est beaucoup renseignée et c’est douter de qqch depuis ma naissance. A la maison mon père m’aide et ouvre mes bocaux ,on m’aide pour les trucs difficile en cuisine
J’ai aussi souvent mal au niveau du côté fonctionnant mal, à droite pour moi. Mes parents mon acheter un ordinateur neuf pour m’aider dans mes cours car je suis incapable d’écrire !
D : As-tu d’autres informations que tu aimerais transmettre à nos lecteurs pour les sensibiliser ?
A : Je dirais qu’il ne faut pas perdre espoir. Ce n’est pas parce que l’on ne réussi pas certaines choses qu’on est nul!
On m’a toujours dit que j’étais nulle et débile,que je n’irais pas en 6eme. Aujourd’hui je suis a la fac, je donne des cours. J’essaye de passer mon permis ,mais ce n’est pas facile. Croyez en vous !

Témoignage de Dorian
Da : Quand as-tu été diagnostiqué dyspraxique ? Comment cela s’est-il passé ?
Do : j’ai été diagnostiqué de dyspraxie a 7 ans en CE1, initialement l’institutrice avait convoqué mes parents, je n’avais aucune notions de la droites ou de la gauche, j’écrivais certaine lettres à l’envers et je n’arrivait pas à écrire sur une ligne droite sans mentionner que je faisais énormément de faute d’orthographes, même pour un enfant en CE1. A ce stade là mes parents et l’institutrice étaient assez sûrs de ma condition, mais j’ai officiellement été diagnostiqué par docteur Guilhard Prudhomme au centre des apprentissages du docteur Netter à l’hôpital de Tarbes.
Da : Quelles sont les difficultés que tu rencontres dans la vie quotidienne ?
Do : généralement j’ai surtout du mal pour ce qui est d’utiliser mes mains, avec le temps ses difficultés s’amenuise mais si je devais écrire vite je ne pense pas que quelqu’un serait capable de me lire, je suis également beaucoup plus crispé avec mes main, disons que notamment en classe mes clavier on tendance a ne pas durer longtemps. j’ai également encore aujourd’hui quelques problèmes lorsqu’il s’agit d’être sociable, j’ai un comportement encore différent des autres personnes de mon âge. Cependant ce problème été beaucoup plus remarquable auparavant et notamment au collège j’ai été isolée de la classe et quelquefois harcelée par rapport à ces différences.
Da : Comment réussis-tu à « contrer » ces difficultés ?
Do : en tant que dyspraxique, je contre mes difficultés scolaires en utilisant un ordinateur, ou en ayant un scribe pour m’aider. En tant que dysorthographique j’utilise un correcteur sur mon PC et sinon pour ce qui est de mes problèmes d’une nature plus sociale, je fais de mon mieux pour ne pas sembler froid envers les gens et me fondre dans la masse. je dirait que les problème d’écriture et les problème pratique son très bien contré par l’aide que je reçois, mais pour contrer des problème beaucoup plus personnelle comme le fait que j’ai des difficultés encore aujourd’hui a exprimer mes emotion clairement, c’est quelque chose qui compte pour moi avec la maturité.
Da : Les personnes dans ton entourage sont-elles sensibles à ton trouble ? T’aident-ils ?
Do : oui bien sur toute les personnes dans mon entourages en sont consciente et font tout pour m’aider, même si maintenant, tout les problème apporté par la dyspraxie et la dysorthographie ont grandement été réduit, dans certaine situation, mes parent notamment ont eu à se battre pour que je continue à voir l’aide dont je bénéficie, notamment de la part de l’éducation national, au début de mes étude en prépa notamment j’ai passer mes premier mois sans un srcide pour m’aider en cours et je pense que le retard aurait été plus concéquent si mes parent n’avait pas lutté pour que l’on m’assigne un scribe le plus vite possible. après ce n’est pas parce que tout le monde autour de moi est conscient de mon problème que je suis traiter différemment, j’ai évolué à un point ou je peux absolument me débrouiller seul sans aucun problème.
Da : As-tu d’autres informations que tu aimerais transmettre à nos lecteurs pour les sensibiliser ?
Do : si je devais transmettre un message c’est de ne pas considérer les gens comme moi comme des handicapé, ne pas avoir pitié d’eux. en d’autres termes par pitié n’ayez pas pitié de nous.


Laisser un commentaire