ANOREXIE MENTALE

Article rédigé par Edda T. Charon

Trigger Warning : cet article traite de sujets sensibles dûs à la maladie.

L’anorexie, ce fléau incompris qui s’étend comme une épidémie parmi les adolescent·e·s. Nous sommes loin des stéréotypes de la jeune adolescente riche et snob des séries télévisées, dont l’anorexie ne ressemble qu’à un caprice, comme on représentait parfois les femmes “hystériques” au siècle dernier. Non, l’anorexie mentale, c’est une maladie. Un trouble du comportement alimentaire, dû à un déclencheur psychologique le plus souvent, mais pas toujours. Vous découvrirez aujourd’hui que sortir de l’anorexie mentale n’est pas seulement une question de volonté.

L’ANOREXIE, UNE SORTE DE TCA

RAPPEL : C’EST QUOI UN TCA ?

Ils sont appelés Troubles du Comportement Alimentaire ou encore Troubles des Conduites Alimentaires. Que sont les TCA exactement ? Ce sont des réactions anormales face à l’alimentation de manière générale. Ils regroupent l’anorexie mentale, la boulimie et l’hyperphagie boulimique. Ces perturbations sont graves et ont des répercussions néfastes sur la santé physique comme mentale. Lorsque la relation à la nourriture est conflictuelle, il est nécessaire de réunir un soutien psychologique et médical, en plus du cadre familial. D’après certaines études scientifiques, les TCA peuvent se rapprocher, en termes de comportement destructeur, d’une addiction ou d’une dépendance à l’alcool, par exemple.

L’ANOREXIE MENTALE, QU’EST-CE-QUE C’EST ?

Contrairement aux idées reçues, une personne anorexique n’est pas forcément d’une maigreur extrême. Car il faut bien différencier l’individu qui n’arrive pas manger par manque d’appétit prolongé de celui qui se restreint volontairement.

Alors, l’anorexie mentale, ça veut dire quoi ? En premier lieu, elle est à ne pas confondre avec l’anorexie, de manière générale. Le terme est abusivement utilisé pour parler d’anorexie mentale. Or, il y a une différence majeure : la volonté. Le terme « anorexie » renvoie à une perte d’appétit et une difficulté à s’alimenter, souvent suivie d’une perte de poids conséquente et rapide. Mais l’anorexie mentale, en particulier, est une privation alimentaire volontaire et très stricte, pouvant durer des mois, voire des années. Les raisons peuvent être diverses, mais le plus souvent, ce trouble résulte d’une peur psychologique de prendre du poids. Nous vous exposerons les causes plus en détails dans la suite de cet article.

Statistiquement, il semble que les jeunes filles, à l’adolescence notamment, soient les plus touchées. En 2008, on recense en France une moyenne de 0,5% de filles et 0,03% de garçons entre 12 et 17 ans, atteints d’anorexie mentale. D’après une étude épidémiologique s’étendant entre 2000 et 2018, la prévalence de la maladie chez une femme serait de 1,4% contre 0,2% chez un homme. Bien que l’anorexie mentale se déclenche généralement vers 16 ans, on remarque une précocité de plus en plus marquée ces dernières années.

LES SYMPTÔMES DE L’ANOREXIE

Même si dans le langage courant, on a tendance à parler d’anorexie dès qu’un·e adolescent·e refuse de manger pendant plusieurs jours, il existe certains critères cliniques précis pour définir le trouble. Le diagnostic repose sur des classifications internationales, appelées CIM et DSM5. Voici ce qui est pris en compte : 

  • Le poids : IMC < 17,5 ;
  • L’alimentation : aliments rejetés, jeûne, phases boulimiques, vomissements, prise de laxatifs etc. ;
  • Perception de soi : déni, comparaison aux autres, phobie de la prise de poids, déformation de la réalité etc. ;
  • Cycle menstruel chez les personnes de sexe féminin : absence de règles prolongée (aménorrhée de plus de 3 mois), même si le critère est faussé par la prise de contraception œstroprogestative.

D’autres symptômes peuvent être pris en compte, sans toutefois faire partie de la classification : croissance ralentie, hyperactivité[1], investissement extrême dans les études ou le sport, troubles du sommeil, obsession diverses etc. Comme nous le verrons un peu plus tard, ces signes engendrent une perturbation des fonctionnements émotionnels et cognitifs.

QUELLES PEUVENT ÊTRE LES CAUSES DE L’ANOREXIE ?

Bien entendu, tout dépend de l’individu et de sa personnalité. Toutefois, l’anorexie mentale peut avoir plusieurs origines simultanées et résulter de facteurs familiaux, socioculturels, environnementaux, psychologiques, voire même génétiques.

L’ASPECT PSYCHOLOGIQUE

Comme nous vous le précisions en amont, les individus les plus touchés par l’anorexie mentale sont les adolescent·e·s. Pendant la puberté se déclenche un mécanisme de recherche d’identité, de sexualisation et d’autonomisation sociale. Or, leur meilleur moyen de se développer est d’observer leurs pairs et de se comparer, focalisant instantanément leur attention sur leur propre image, notamment celle du corps. Si cela peut se manifester parfois par un régime léger ou un changement de style vestimentaire, il arrive que le questionnement se transforme en obsession.

Près de 40% des personnes anorexiques souffrent également de troubles psychiatriques, légers à lourds : alcoolisme ou dépendance à la drogue, phobies, troubles obsessionnels compulsifs ou de la personnalité etc. En effet, le trouble alimentaire est activé, la plupart du temps, par une angoisse vis à vis du regard des autres (famille, amis, camarades). Il peut être dû à un climat familial difficile ou instable (séparation, deuil, etc.), un traumatisme psychologique (maltraitance, abus sexuels etc.), un rejet ou du harcèlement scolaire, une pression de la société. C’est lors de cette période de changement que des traits de caractère se forment, favorisant l’anorexie mentale : perfectionnisme, faible estime de soi, dépression ou anxiété, repli sur soi et manque de relations sociales, incompréhension du monde extérieur etc.

L’ADDICTION

Des recherches sont actuellement en cours pour étudier le mécanisme biologique de l’anorexie et le comparer à celui de l’addiction. On teste notamment le rôle du système sérotoninergique, qui régule à la fois les addictions et la faim.

LES HORMONES

Il existe une hormone qui stimule l’appétit, appelée ghréline. Certain⋅e⋅s scientifiques se sont penché⋅e⋅s sur l’éventuel impact d’un dérèglement hormonal, perturbant la sensation de faim, car on observe un taux plasmatique de ghréline étonnamment élevé chez les personnes anorexiques. Donc, soit la sensibilité à cette hormone est dégradée chez les anorexiques, soit la ghréline joue un rôle non négligeable dans la maladie. Les chercheur⋅euse⋅s tentent de déterminer si l’hormone, en concentration importante, permet de stimuler les structures cérébrales de l’anxiété liée à l’alimentation, voire si d’autres neuropeptides, comme l’insuline, contribuent à la perturbation du comportement alimentaire.

LE LIEN ENTRE LE MICROBIOTE INSTESTINAL ET LE CERVEAU

Lorsque l’équilibre de la flore intestinale est menacé, on parle de dysbiose intestinale. En effet, le microbiote est composé de milliards de microbes bénins et malins, en parfaite symbiose. Lorsque le régime alimentaire n’est pas suffisamment sain, le ratio entre les deux types est déséquilibré dans l’appareil digestif. Cela a un impact direct sur le cerveau, car le microbiote communique avec tout l’organisme via la circulation sanguine. Donc, si cet écosystème est perturbé, les signaux biologiques sont altérés et cela peut avoir des effets néfastes sur le système nerveux, provoquant un rejet alimentaire. Des recherches récentes[2] tendent à démontrer qu’une protéine bactérienne pourrait être en cause. Cependant, les études ne savent pas encore si l’anorexie mentale est une conséquence possible de la dysbiose, ou bien le contraire.

UNE ANOMALIE BIOLOGIQUE

Chez les individus souffrant d’anorexie mentale, on observe un dérèglement de neurotransmission : le circuit sérotoninergique fonctionne en surcharge, tandis que le système dopaminergique est sous-alimenté. Normalement, lorsque l’on consomme un aliment qui nous procure un plaisir gustatif, celui-ci libère des endorphines. Au contraire, chez les personnes anorexiques, les endorphines sont lâchées en cas de jeûne ou d’activité physique intense. Puis, le corps s’habitue à cette source de plaisir et la recherche, provoquant la chronicisation de l’anorexie. Cela modifie le système cérébral de la récompense, de l’humeur, de la motivation et de l’appétit. Les patient⋅e⋅s agissent par habitude et non plus par choix, car iels ne sont plus en capacité de s’adapter à un changement ou à une nouveauté.

L’ORIGINE GÉNÉTIQUE

C’est un des axes de recherche les plus populaires. Les scientifiques se penchent plus particulièrement sur les variantes du gène du Brain Derived Neurotrophic Factor (BDNF), qui seraient liées à plusieurs symptômes de l’anorexie mentale, notamment celui de la recherche de récompense par l’amaigrissement. Des études faites sur des centaines d’individus ont mis en lumière la présence de mutations sur 8 gènes, intervenant déjà dans les troubles obsessionnels compulsifs, l’anxiété et la dépression, l’obsession pour le sport, un IMC bas etc. Autant de facteurs comportementaux liés à l’anorexie mentale. Cependant, aucun gène connu ne prédispose concrètement à la maladie. L’hypothèse avancée est donc que la succession de plusieurs gènes à effet mineurs peut impacter l’apparition de l’anorexie mentale.

COMMENT SORTIR DE L’ANOREXIE MENTALE ?

En moyenne, la phase anorexique dure entre un an et trois ans, pouvant aller jusqu’à cinq ans, voire plus. Mais plus de 60% des patient·e·s guérissent après ce délai. Dans le cas contraire, on parle d’anorexie mentale chronique (20%), même si des guérisons ou rémissions tardives peuvent toujours arriver. Malheureusement, presque 6% des personnes anorexiques décèdent de la maladie. D’ailleurs, le taux de suicide dû à l’anorexie est le plus important parmi toutes les maladies psychiatriques. Pour prévenir les complications, il faut une prise en charge le plus tôt possible dans le processus.

L’objectif principal d’une prise en charge médicale, qui consiste la plupart du temps en une hospitalisation, est de restaurer progressivement le poids conseillé. En parallèle, les médecins traitent la souffrance psychologique et tentent de maintenir les relations sociales bénéfiques du ou de la patient·e. Secondairement, l’hospitalisation permet d’éviter les cas de suicide ou de prendre le relai en cas d’épuisement familial ou d’isolement de l’individu. 

LA PRISE EN CHARGE

Petit à petit, la personne anorexique doit retrouver une sensation de faim, grâce à une alimentation spontanée et régulière. Il est possible qu’on lui prescrive un traitement médicamenteux, mais à ce jour, aucune solution efficace à l’anorexie n’a été officiellement découverte sans danger. Cependant, des médicaments contre l’anxiété peuvent être conseillés. D’ailleurs, un psychiatre référent et spécialisé dans les TCA accompagne le ou la patient·e durant tout le processus.

Malheureusement, il arrive que l’anorexique ne donne pas son accord pour ce genre de prise en charge, notamment chez les personnes majeures ou n’acceptant pas leur maladie. En moyenne, on compte entre 25% et 50% de patient·e·s qui abandonnent le traitement.

DES SOLUTIONS INNOVANTES

Bien que cette méthode soit encore en phase d’étude, certain⋅e⋅s thérapeutes tentent de guérir leurs patient·e·s grâce à la remédiation cognitive. Grâce à des techniques comme l’hypnose, la réalité virtuelle ou encore des applications mobiles, iels parviennent à corriger les comportements autodestructeurs et à désensibiliser la personne à leurs sources d’angoisse. L’application française Blue Buddy, développée par le CMME de Sainte-Anne à Paris, aide les personnes souffrant de TCA à combattre leur maladie.

Rappelez-vous que certaines hypothèses concernant l’origine de l’anorexie mentale avançaient un dysfonctionnement des circuits neuronaux. Partant de ce postulat, des chercheur·euse·s ont utilisé la stimulation cérébrale profonde pour réduire la sévérité de la maladie. Cependant, certaines de ces méthodes sont invasives, puisqu’elles consistent à implanter des électrodes dans des zones ciblées du cerveau (les structures limbiques, qui gèrent les émotions et l’anxiété) et à y envoyer des courants électriques. Cette manipulation fait varier l’activité cérébrale concernée par l’anorexie. D’autres sont moins invasives, comme la TMS (stimulation magnétique transcrânienne). Celle-ci consiste à appliquer un champ magnétique à la surface du crâne, pour modifier l’activité des neurones malades.

LA THÉRAPIE FAMILIALE

Comme il est essentiel d’impliquer l’entourage proche lors d’une prise en charge, autant pour les mineur⋅e⋅s que pour les adultes, la thérapie familiale est efficace, du moins en cas d’acceptation de la maladie. Ce sont les interactions sociales avec les parents et les frères et sœurs qui renforcent la confiance du ou de la patient·e.

LIEN ENTRE BOULIMIE ET ANOREXIE

Les deux troubles alimentaires que sont l’anorexie mentale et la boulimie nerveuse sont extrêmement proches. Il n’est pas rare (environ 40% des cas) qu’une personne souffrant d’anorexie mentale stricte à l’adolescence finisse par alterner entre des phases anorexiques et boulimiques en grandissant. L’anorexie-boulimie s’accompagne de périodes de restriction alimentaire, puis de frénésie alimentaire, suivie de vomissements. Même si le poids de l’individu peut à nouveau augmenter, cela entraîne des déséquilibres ioniques, pouvant aller jusqu’à l’arrêt cardiaque.

RISQUES ET COMPLICATIONS DUS À L’ANOREXIE

La dénutrition et les réactions violentes du corps (vomissements, par exemple) ne sont pas sans risque. Voici une liste non exhaustive des complications possibles, sur le plan physique : 

  • Troubles cardiovasculaires ;
  • Chute de tension artérielle ;
  • Troubles du transit intestinal ;
  • Dérèglement du cycle menstruel et éventuelle infertilité ;
  • Anémie, leucopénie et thrombopénie ;
  • Chute de cheveux ;
  • Ostéoporose ;
  • Chute des dents ;
  • Problèmes rénaux et hépatiques, pouvant aller jusqu’aux cancers.

Bien sûr, sur le plan psychique, l’anorexie mentale provoque un isolement social, une phobie affective ou sexuelle, de l’échec scolaire ou professionnel, etc.

L’ANOREXIE DANS LA LITTÉRATURE

Le phénomène étant de plus en plus répandu, il est naturel que sa représentation dans la littérature se soit accrue. Cela va du témoignage, comme dans L’Enfant Plume de Janine Teisson, aux manuels de médecine de Thierry Vincent, en passant par les romans contemporains où la maladie est aussi discrète que décisive pour l’histoire. Citons par exemple Amélie Nothomb, qui réutilise régulièrement les concepts d’obésité et d’anorexie.

LES PERSONNAGES ANOREXIQUES

La plupart des romans de fiction traitant de ce sujet sont écrits pour les adolescent⋅e⋅s et mettent en scène de jeunes filles en personnage principal, ce qui semble logique dans la mesure où cette génération est la plus touchée. 

Nous allons ici parler de Seule contre moi, de Geneviève Piché, qui raconte l’entrée dans l’anorexie de la jeune Pascale, 14 ans, et surtout son combat, d’abord pour en prendre conscience, puis pour en sortir. Bien que léger, ce livre retrace assez justement le parcours des victimes de la maladie et la facilité avec laquelle elles se laissent entraîner dans un tourbillon, sans s’en rendre compte.

Mais le roman qui m’a le plus percutée, c’est Parfaite, de Carl Rocheleau, dans la collection Tabou des éditions Mortagne. Honnêtement, j’ai été bouleversée par le personnage d’Annie et son histoire inspirée de faits réels. Le livre est sombre et émotionnellement dur. J’y ai surtout retrouvé de petites réflexions que j’avais étant adolescente, cette pression qu’on se met à nous-même, mais qui vient pourtant d’ailleurs, d’une cause plus profonde.

Sur le sujet, je vous recommande chaudement les écrits d’Isabelle Meuret, professeure à Bruxelles, qui a traité l’anorexie dans de nombreux articles et dans un livre appelé Writing Size Zero : Figuring Anorexia in Contemporary World Literatures. Elle y parle notamment du changement de vision que l’on a opéré sur la maladie grâce à la littérature. Dans L’anorexie créatrice, sorti en 2006, elle évoque en 50 questions les interprétations que lui ont donné des auteurices comme Kafka, les sœurs Brontë ou encore Virginia Woolf.

COMMENT METTRE EN SCÈNE UNE PERSONNE ANOREXIQUE DANS SON ROMAN ?

Tout d’abord, il est important, selon moi, de signaler le lien fort qui existe entre le TCA et l’écriture. Comme le disait Amélie Nothomb dans une interview au Nouvel Obs en 2010[3], “il y a un lien étrange entre anorexie et écriture. Je serais incapable d’expliquer comment mais je sais que j’ai fini par me sortir de mes problèmes alimentaires en écrivant.” 

En somme, cette révélation peut s’appliquer à toute autre activité ou forme d’art. Pensez bien que votre personnage veut peut-être s’en sortir, sans savoir comment. Et si vous lui trouviez un espoir auquel se raccrocher, une passion qui lui sorte la tête de l’eau de temps en temps ? Il faut qu’il évolue, positivement ou négativement, à vous de voir. 

Selon ce que vous écrivez, il est possible que l’anorexie prenne la place centrale du roman, mais ce n’est pas souvent le cas. Si votre personnage est anorexique mental, mettez en place de petites habitudes en fond, qui trahissent sa maladie. Pour cela, servez-vous des symptômes : déformation de la réalité (notamment, croyance envers un corps trop gros, alors qu’il ne l’est pas), dégoût des aliments et des odeurs, pesée régulière (parfois plusieurs fois par jour), arrêt des règles si la personne est de sexe féminin etc. Surtout, misez sur le comportement de l’entourage. Sa famille est-elle présente pour le personnage ? A-t-il des ami·e·s à qui se confier ou est-il à l’écart ? Quel est son bagage émotionnel, a-t-il subi des violences psychologiques ? Si votre roman est moderne, servez-vous de l’impact des réseaux sociaux : véhiculation de l’image du corps parfait, vente par correspondance de produits amaigrissants parfois dangereux, influence des figures célèbres, comme les influenceur·se·s, moqueries à distance et cyberharcèlement, car il est facile de se cacher derrière un ordinateur. Notez bien que l’anorexie touche aussi les garçons et les adultes, ne restez pas trop dans les stéréotypes. Il pourrait être intéressant de visiter ce biais-là.

Un conseil qui, selon moi, vaut pour tous les troubles traités dans un roman : lisez, écoutez et interrogez. Les témoignages sont la meilleure source d’informations pour être crédible.

Maintenant vous savez tout ou presque. Pour aller plus loin, voici une liste non exhaustive de sources, témoignages, livres recommandés, podcasts qui pourraient vous intéresser. N’oubliez pas : les troubles alimentaires sont une réalité qui s’ancre de plus en plus facilement chez les jeunes générations, et qui les suit parfois jusqu’à l’âge adulte. Si internet a tendance à amplifier le phénomène, il permet aussi de répandre davantage d’informations et de prévention.

LES SOURCES

[1] « The nucleus accumbens 5-HTR4-CART pathway ties anorexia to hyperactivity« , le 11 décembre 2012 [En ligne] The nucleus accumbens 5-HTR4-CART pathway ties anorexia to hyperactivity ( ncbi.nlm.nih.gov) [Consulté le 20 juin 2022]
[2] « Anorexie / boulimie : une protéine bactérienne mise en cause« , le 07 octobre 2014 [En ligne] Anorexie / Boulimie : une protéine bactérienne mise en cause (presse.inserm.fr) [Consulté le 20 juin 2022]
[3] « Amélie Nothomb : Anorexique« , le 06 septembre 2010 [En ligne] Amélie Nothomb : Anorexique (bibliobs.nouvelobs.com) [Consulté le 20 juin 2022]
✺ « Fédération Française d’Anorexie Boulimie » [En ligne] Fédération Française d’Anorexie Boulimie [Consulté le 20 juin 2022]
✺ Antoine Perraud, « L’anorexie créatrice« , le 23 mars 2006 [En ligne] L’anorexie créatrice (radiofrance.fr)3 [Consulté le 20 juin 2022]
✺ Marianne Groulez, « Écrire l’anorexie – Évolution de la maladie, renouvellement du discours » [En ligne] Écrire l’anorexie – Évolution de la maladie, renouvellement du discours (cairn.info) [Consulté le 20 juin 2022]
✺ « L’Anorexie mentale« , le 13 juin 2017 [En ligne] L’anorexie mentale (inserm.fr) [Consulté le 20 juin 2022]
✺ Nicolas Ramoz, Julia Clarke, Philip Gorwood, « Génétique et épigénétique des troubles des conduites alimentaires« , le 06 juillet 2017 [En ligne] Génétique et épigénétique des troubles des conduites alimentaires (biologie-journal.org) [Consulté le 20 juin 2022]
✺ Julia Clarke, « L’anorexie mentale, une addiction ?« , le 20 décembre 2017 [En ligne] L’anorexie mentale, une addiction ? (em-consulte.com) [Consulté le 20 juin 2022]
✺ @bitingback [En ligne] Bitingback (instagram) [Consulté le 20 juin 2022]
✺ @LectureSensible [En ligne] Lecture Sensible (Instagram) [Consulté le 20 juin 2022]
✺ @UneAnafliction [En ligne] Une Affliction (Instagram) [Consulté le 20 juin 2022]

LES TÉMOIGNAGES

✺ « Comment l’écriture a sauvé Amélie Nothomb de l’anorexie« , le 16 mars 2011 [En ligne] Comment l’écriture a sauvé Amélie Nothomb de l’anorexie (youtube) [Consulté le 20 juin 2022]

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