L’HYSTÉRIE

Article rédigé par Edda Charon

Il existe de bien nombreux·ses maladies, troubles… qui ont été découvert·e·s avant l’ère moderne. Certain·e·s d’entre elles·eux ont pu être éradiqué·e·s ou, du moins, contrôlé·e·s par les avancées de la médecine. D’autres encore, nécessitent des années de recherches pour espérer un moyen de guérison efficace (par exemple, l’endométriose). Le handicap psychique dont nous allons parler aujourd’hui, bien qu’encore existant de nos jours sous un autre nom, a bien trop longtemps servi à retirer toute légitimité/crédibilité aux personnes nées avec un utérus, vis-à-vis de leurs émotions. Vous l’avez peut-être compris, il est temps de déterrer l’hystérie.

DÉFINITION ET HISTOIRE

Selon le site CNRTL – que vous pouvez, bien évidemment, retrouver dans les sources – l’hystérie aurait pour définition : « Névrose aux tableaux cliniques variés, où le conflit psychique s’exprime par des manifestations fonctionnelles (anesthésies, paralysies, cécité, contractures…) sans lésion organique, des crises émotionnelles avec théâtralisme, des phobies ». Ou encore : « Excitation violente, inattendue, spectaculaire et qui paraît exagérée ».
Si nous avons retenu ces définitions, c’est parce que Ernest-Charles Lasègue, médecin interniste, psychiatre et neurologue du XIX🇪 siècle, a tenu ces célèbres propos : « La définition de l’hystérie n’a jamais été donnée et ne le sera jamais. Les symptômes ne sont ni assez égaux en durée et en intensité pour qu’un type même descriptif puisse comprendre toutes les variétés. » Ce médecin français nous fait donc comprendre que, pendant très longtemps, il n’existait pas de définition fixe pour cette pathologie. La raison, comme expliqué par Lasègue, est que les symptômes et leur durée sont beaucoup trop variables. Le médecin britannique Thomas Sydenham – considéré comme étant le meilleur clinicien du XVII🇪 siècle, en vient même à comparer l’hystérie – telle qu’on la connaissait à l’époque – à un caméléon qui varie sans cesse ses couleurs. Etienne Trillat, psychiatre français, psychanalyste et historien de l’hystérie du XX🇪 siècle, soutient de son côté que « le siège de l’hystérie n’est plus dans l’utérus, mais dans le cerveau ».

Il n’existait, par ailleurs, pas encore l’exclusivité de l’hystérie pour les femmes. Ce ne sera que bien plus tard qu’on séparera hypocondrie pour les hommes et hystérie pour les femmes.

C’est dans la première partie du XIX🇪 siècle que deux articles et deux traités sont rédigés sur cette pathologie. Le merveilleux (Edda : tousse très fort) Louyer-Villermay rédige un article qui paraîtra en 1818 dans le Dictionnaire des Sciences Médicales et contredira Sydenham en assurant que l’hystérie se trouve bel et bien dans l’utérus. Il considérera même l’hystérie comme étant une névrose. Voici ses propos : « Cette maladie réside dans la matrice, elle consiste en un trouble nerveux, dans l’exaltation de la sensibilité organique de ce viscère, sans aucune altération de son tissu […] ». Vous pouvez retrouver la suite de son explication dans l’article de Cairn, partagé dans les sources.
Le second article est rédigé par Georget, psychiatre et médecin, et publié en 1824 dans le Dictionnaire de Médecine. Georget y contredit Louyer-Villermay en affirmant que l’hystérie ne réside pas dans l’utérus et ne serait donc pas l’apanage des personnes nées avec cet appendice. Il en vient d’ailleurs à questionner la crédibilité du nom “hystérie” et se demande s’il ne serait pas plus approprié de renommer cette pathologie encéphalie spasmodique.

Du côté des traités, le Traité complet de l’hystérie publié en 1846 est rédigé par le médecin Hector Landouzy. Ce dernier avoue que la description de cette pathologie est sommaire et qu’il est impossible pour lui de donner, je cite : « une définition d’une rigueur inattaquable ». Il se contentera simplement des caractères essentiels pour lui : 
→ névrose de l’appareil génital revenant par accès apyrétique (sans fièvre),
→ sentiment pénible de strangulation,
→ sentiment d’une boule qui remonte de l’hypogastre (bas de l’abdomen) ou de l’épigastre (partie supérieure et médiane de l’abdomen) à la gorge,
→ convulsions,
→ possible accompagnement de troubles sensoriels ou intellectuels. 

Paul Briquet, une sommité selon de nombreux médecins, va encéphaliser la névrose hystérique et considérer que l’hystérie « n’est qu’une manifestation passionnelle ». Toujours selon Briquet, il ne serait donc pas étonnant de constater que les femmes seraient plus atteintes que les hommes, car leur état mental les prédisposait à s’émouvoir plus facilement (Edda : vrai homme ne s’émeut pas et surtout pas en public !) : « c’est parce que les femmes sentent vivement qu’elles deviennent si fatalement la proie de l’hystérie ». Enfin, selon ce médecin, notre constitution serait ainsi faite.

Au fil de l’histoire, s’ensuit alors un florilège de propos péjoratifs concernant les personnes atteintes d’hystérie. Selon Benjamin Ball, neurologue et psychiatre français, « au fond rien n’est plus égoïste que le caractère d’une hystérique ; constamment occupée à se plaindre, toujours disposée à gémir sur son propre sort, elle semble convaincue que tout dans l’univers doit converger vers elle […]. Tous ces désordres de l’esprit peuvent se résumer en un seul mot : faiblesse ». (Toute l’équipe : un charmant homme, celui-là !) Heureusement que Lasègue est là pour déclarer que, rappelons-nous, « La définition de l’hystérie n’a jamais été donnée et ne le sera jamais ».

On pourrait encore parler de Legrand du Saulle, qui affirme que l’hystérie est une maladie uniquement féminine, de la pathologie qui devient considérée comme étant héréditaire entre les années 1860 et 1880, de Pierre Janet qui range l’hystérie au rang de maladie mentale, de Sigmund Freud qui affirme « qu’à la base de chaque cas d’hystérie, on trouve un ou plusieurs événements d’une expérience sexuelle prématurée […] ». Il ajoute d’ailleurs que l’hystérie trouve surtout sa source dans les expériences sexuelles infantiles.
Il y a encore beaucoup (!) à dire concernant l’hystérie à travers l’histoire, mais ce serait bien trop long de tout lister, alors nous vous laissons le loisir de lire l’article détaillé du site Cairn, que vous pouvez trouver en second lien. Mais nous souhaitons au moins préciser que l’hystérie est connue depuis l’Antiquité, avec Hippocrate qui considérait qu’elle était le résultat du déplacement de l’utérus chez une femme privée de relations sexuelles. On pourrait d’ailleurs aussi remonter à 1900 avant J.-C., au temps de l’Égypte Antique, dont un papyrus décrit l’hystérie comme étant due au mouvement spontané de l’utérus. Par ailleurs, à la place d’hystérie, cela pouvait être qualifié d’utérus errant (Edda : l’utérus en totale perdition, manifestement…). À l’époque médiévale, cela aurait été dû à la sorcellerie selon les religieux⋅ses, mais ne réapparaîtra dans les textes médicaux qu’à partir du XIX🇪siècle.

UNE ERRANCE MÉDICALE

On l’a bien assez vu précédemment, chaque chercheur se contredit, retire ou ajoute des points. Il semble tellement ardu d’établir un diagnostic précis, même de nos jours, que des erreurs de… et bien de diagnostic, justement, a fait croire que la pathologie avait disparu. Une étude établie de 1965 suggère qu’en suivant ces patient⋅e⋅s sur le long terme, on découvrirait une maladie organique deux fois sur trois. De 1965 à 2005, une méta-analyse de 27 études démontre que le taux d’erreurs de diagnostic tend à diminuer au fil des années, grâce à l’amélioration de la méthodologie des études – et non pas encore grâce aux progrès de la médecine, malheureusement. En 2008, on estime le taux d’erreur à 4 % – en comparaison avec la schizophrénie qui est de 8 % ou de la maladie de motoneurone qui est de 6 %. 

MAIS ET LES SYMPTÔMES TOUT ÇA ?

Aujourd’hui, cette pathologie ne porte plus le nom d’hystérie, mais de personnalité histrionique, car le premier terme a été jugé dévalorisant et sexiste (Edda : c’est pas vrai… ?!). Il a été établi que la personnalité histrionique se caractérise par un grand besoin d’attirer les regards et l’attention, pour se sentir exister et se rassurer sur ses valeurs personnelles. Pour cela, ces personnes manifestent leurs émotions de manière excessive. Ces troubles toucheraient entre 1 à 3 % de la population générale et cette fois, on compte également les personnes nées avec un appendice masculin dans ces pourcentages. Ce serait lié à plusieurs facteurs tels que la génétique, l’environnement familial et social. La personnalité histrionique peut aussi s’associer à d’autres troubles liés à la personnalité : 
→ borderline,
→ narcissique,
→ antisociale…

Elle comprendrait ces symptômes : 
→ intolérances aux frustrations,
→ égocentrisme…

ÇA SENT LE BULLSHIT, NON ?

Oui, bon. Vous l’avez compris : même nous, nous avons beaucoup de mal à croire et à prendre au sérieux l’article rédigé sur le site de Passeport Santé, que vous pouvez retrouver dans nos sources. D’autant plus que, si on se réfère au témoignage d’Alix sur son diagnostic en tant qu’hystérique, ce terme a été utilisé par un urgentiste qui l’a accusée d’avoir ses crises uniquement en public, sans même avoir pris la peine d’effectuer des tests de psychiatrie, etc.
Parce que oui, n’en déplaise à celle·ux qui souhaiteraient nous contredire, la médecine est sexiste. Nous nous faisons d’ailleurs un plaisir de vous renvoyer vers la vidéo Youtube de Dans Ton Corps, qui explique très bien le pourquoi du comment du parce que.

Par conséquent, il n’est pas étonnant que l’on considère que la femme exagère sur ses symptômes, sur ses douleurs ou n’est tout simplement pas crue !

Ainsi, nous nous ferons un plaisir de contredire les propos de Passeport Santé avec le site de Psychologue.net (Edda : pareil, vous le trouverez dans les sources). Ce dernier explique : bien que l’hystérie – ou trouble histrionique – touche tous les sexes, la femme, elle, est plus prédisposée à avoir ces symptômes que les hommes, généralement avant trente ans (Edda : malheureusement, je n’ai pas réussi à trouver la raison de cette prédisposition).

Pour ce qui est des symptômes, ces derniers sont divisés en deux. 
Les symptômes physiques :
→ des douleurs musculaires et dorsales,
→ un mal de tête constant,
→ une hypersensibilité de la peau,
→ des problèmes d’estomac avec vomissements et diarrhées,
→ de forts spasmes musculaires.

Les symptômes mentaux
→ des problèmes de mémoire soudains,
→ une perte d’appétit sexuel,
→ des attaques de panique,
→ une anxiété constante sans aucun sens apparent.

Note : il est intéressant de savoir que l’hystérie – ou trouble histrionique – est souvent confondue avec l’épilepsie (ce qui a été le cas pour Alix dont nous avons parlé plus haut).

C’EST UN PEU PLUS SÉRIEUX. ET QUID DES CAUSES, ALORS ?

Il est très difficile de trouver des sites médicaux, même anglais, et nous n’avons pu dénicher que cette maigre liste dénuée d’argumentaire. Nous vous laissons donc seuls·es juges de leur crédibilité : 
→ des traumatismes du passé,
→ une répression sexuelle,
→ un stress sévère,
→ une dépression ou une crise dépressive.

PEUT-ON SOIGNER LE TROUBLE HISTRIONIQUE ?

S’il s’avère qu’une personne a été diagnostiquée hystérique par un·e professionnel·le de la santé sérieux·se (Edda : et non pas par un médecin de comptoir ou un urgentiste mal luné), la voie de la thérapie peut aider. En effet, il est préconisé de prendre contact avec un·e psychothérapeute et/ou hypnothérapeute.

L’HYSTÉRIE AU SERVICE DU SEXISME

Vous n’êtes certainement pas passé·e à côté des fameuses phrases : « C’est le stress », « Elles simulent », « C’est dans leur tête » ou encore la fameuse « T’as tes règles ou quoi ? »… Tous ces propos, personne n’est dupe, servent uniquement à desservir les paroles, les réactions et les émotions des personnes nées femmes. Le but de ces phrases est totalement de décrédibiliser une moitié de l’humanité (Edda : Oui, rien que ça), parce qu’un vrai individu n’exprime pas ses émotions, sa colère. “Vraie femme est et doit rester jolie et silencieuse”. Tout ceci pour minimiser nos souffrances, nous rabaisser, nous faire sentir inférieures à l’homme, etc. D’ailleurs, le fait d’évoquer notre période menstruelle n’est pas anodin, car il démontre que la personne née avec un utérus est à chaque fois ramenée à son physique qu’on prétend déréglé jusqu’à impacter le psychisme.

Comme nous l’avons vu précédemment, le sexisme de la médecine – qui ne date pas d’hier – n’a pas hésité à rejeter les femmes, les laisser dans une errance médicale, à les taxer d’hystériques sans aucun test médical véritablement sérieux (Edda : rappelons-nous le témoignage d’Alix) et bien évidemment, sans même proposer à la personne concernée un moyen de guérison efficace. Ce sexisme, malheureusement, ne se retrouve pas seulement dans le diagnostic de l’hystérie. En effet, on peut le retrouver, par exemple, dans les symptômes de l’A.V.C. ou encore dans les TSA et les TDA/H : les symptômes reconnus sont ceux de l’homme, alors que ces symptômes n’est pas similaire chez les femmes. On peut aussi parler des tests et des traitements qui s’effectuent généralement sur des hommes (Edda : Vraiment, regardez la vidéo de Dans Ton corps que vous trouverez dans nos sources).

La désignation de “personne hystérique” s’est ensuite ancrée dans la société pour représenter toute personne née avec un utérus ne correspondant pas aux attentes masculines dans la société de chaque époque, parce que cette dernière ne rentre pas dans le moule et/ou risque de blesser l’amour-propre masculin. Et si la femme osait s’exprimer, elle serait qualifiée d’hystérique, afin de rabaisser le moindre de ses agissements. En d’autres termes, après être devenu un terme médical, un concept fourre-tout de troubles névrotiques, cette condition est devenue une accusation paternaliste, sexiste et réductrice.

Fort heureusement, l’hystérie ne fait plus partie des classifications médicales.

LE TROUBLE HISTRIONIQUE DANS LA LITTÉRATURE

Nous sommes assez attristés·es de vous avouer qu’il est très difficile de trouver un roman qui relate l’histoire ou l’aventure d’une personne histrionique ou (Edda : allez, soyons fou) hypocondrique. On trouve généralement des livres psychanalytiques, mais aucun roman fictif et c’est assez dommage. En fait, si. Nous pourrions vous présenter Cinq leçons sur le crime et l’hystérie de Patricia Parry, où Sigmond Freud et Jean-Martin Charcot (qui a donné son nom à la maladie de Charcot) devront, ensemble, élucider une affaire de meurtre, en 1885. Le roman fait un bond dans le temps jusqu’en 2008, lorsqu’un psychiatre se voit confronté à une série de meurtres similaires à ceux qui ont marqué Freud et Charcot.

ET SI C’ÉTAIT VOUS QUI EN PARLIEZ DANS VOTRE ROMAN ?

Eh oui ! Pourquoi pas ? Pourquoi ne pas relater l’histoire d’une personne, peu importe l’univers ou le temps s’il est moderne, antique ou médiéval, qui doit affronter ces individus facilement prompts à se mêler d’un corps/ d’une psychologie qu’ils ne comprennent que très mal. Pourquoi ne pas mettre en lumière un personnage qui doit constamment affronter des obstacles, faire ses preuves et démontrer que les véritables hystériques sont les personnes réductrices, qui ne veulent pas le voir devenir leur égal.
Ou encore, raconter l’histoire d’une personne diagnostiquée histrionique pour de bonnes ou mauvaises raisons et qui doit se sortir de l’errance médicale si elle veut s’en sortir. Cela permettrait de dénoncer les dérives médicales en tout genre, dont nous vous avons brièvement parlé. Elle permettrait d’affirmer que, si, la femme à une voix. Et elle l’égale de l’homme (Edda : déso, pas déso).

LES SOURCES :

✺ « Hystérie » [En ligne] Hystérie (cnrtl.fr)  [Consulté le 05 avril 2024]
✺ Nicolas Brémaud, « Panorama historique des définitions de l’hystérie », p. 485 à 498, 2015 [En ligne] Panorama historique des définitions de l’hystérie (cairn.info) [Consulté le 05 avril 2024]
✺ « (Paul) Étienne (Marie Joseph) TRILLAT » [En ligne] La psychiatrie se fait en flânant (psychiatrie.histoire.free.fr  [Consulté le 05 avril 2024]
✺ « Hystérie » [En ligne] Hystérie (larousse.fr) [Consulté le 05 avril 2024]
✺ Selma Aybek, François J. G. Vingerhoets, Monica Hubschmid, Alexandre Berney, Patrik Vuilleumier, Pierre R. Burkhard, « L’hystérie : une entité historique, un trouble psychiatrique ou une maladie neurologique ? », le 07 mai 2008 [En ligne] L’hystérie : une entité historique, un trouble psychiatrique ou une maladie neurologique ? (revmed.ch)  [Consulté le 05 avril 2024]
✺ Jimmy Bourquin, « L’hystérie et Freud : quand les traumatismes relevaient d’abord de la sexualité », le 24 septembre 2019 [En ligne] L’hystérie et Freud : quand les traumatismes relevaient d’abord de la sexualité (radiofrance.fr) [Consulté le 05 avril 2024]
✺ « Cours – Psychiatrie – L’hystérie », le 17 avril 2009 [En ligne] Cours – Psychiatrie – L’hystérie (infirmiers.com) [Consulté le 05 avril 2024]
✺ Anne-Sophie Glover-Bondeau, « Être hystérique », août 2019 [En ligne] Être hystérique (passeportsante.net) [Consulté le 05 avril 2024]
✺ Dans Ton Corps, « La médecine est-elle sexiste ? », le 20 mars 2024 [En ligne] La médecine est-elle sexiste ? (youtube.com)  [Consulté le 05 avril 2024]
✺ « Personnalité hystérique ou épisodes d’hystérie ? », le 15 novembre 2019 [En ligne] Personnalité hystérique ou épisodes d’hystérie ? (psychologue.net) [Consulté le 05 avril 2024]
✺ Cecilia Tasca, Mariangela Rapetti, Mauro Giovanni Carta, Bianca Fadda, « Women and Hysteria in the History of Mental Health », le 19 octobre 2012 [En ligne] Women And Hysteria In The History Of Mental Health (ncbi.nlm.nih) [Consulté le 05 avril 2024]
✺ Kendra Cherry, « What is Hysteria? », le 13 octobre 2022 [En ligne] What IS Hysteria? (verywellmind.com)  [Consulté le 05 avril 2024]
✺ INA Société, « 1964 : À quoi servent les femmes ? | Archive INA », , le 06 mars 2019 [En ligne] 1964 : À quoi servent les femmes ? (youtube.com) [Consulté le 05 avril 2024]
✺ « Aux origines du préjugé sexiste de “la femme hystérique” », le 25 avril 2023 [En ligne] Aux origines du préjugé sexiste de “la femme hystérique” (radiofrance.fr) [Consulté le 05 avril 2024]

LES TÉMOIGNAGES :

✺ France Culture, « L’hystérie, ou comment la misogynie condamne les femmes à l’errance médicale », le 30 avril 2023 [En ligne] L’hystérie, ou comment la misogynie condamne les femmes à l’errance médicale (youtube.com) [Consulté le 05 avril 2024]

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