LES APPAREILS DENTAIRES

Article rédigé par Dawn

En France, on estime à 60% la proportion de personnes bénéficiant ou ayant bénéficié d’un traitement orthodontique au cours de sa vie. Pour des raisons esthétiques, ou pour une meilleure santé bucco-dentaire, les appareils dentaires sont des dispositifs fréquemment utilisés chez les enfants et adolescent⋅e⋅s, bien que les adultes puissent également y avoir recours. Aujourd’hui, on vous dit tout sur ces appareils aux multiples variantes (car oui, il n’y a pas que les bagues qui existent…).

L’ÉVOLUTION DU DISPOSITIF À TRAVERS LES SIÈCLES

L’orthodontie (et la dentisterie de manière générale) est une branche de la médecine relativement récente par rapport à d’autres domaines médicaux comme la chirurgie. En effet, c’est en 1728 que le principe de redressement des dents est évoqué pour la première fois au monde. C’est un dentiste français, Pierre Fauchard, qui explique comment procéder : pour cela, il utilisait une petite plaque en métal serrée sur les dents ou des ligatures pour redresser la dentition. Mais, à l’époque, cela n’était réalisé que sur les dents les plus visibles (à savoir, les incisives et les canines). 

Pendant les deux siècles qui ont suivi, les médecins se sont davantage intéressés aux causes de ces problèmes d’alignement dentaire et ont découvert plusieurs origines possibles : mauvaise hygiène de vie, malformations des mâchoires, palais trop étroit…
Les techniques évoluent également : à la fin du XVIIIe siècle, on commence à pratiquer l’extraction dentaire pour libérer de la place lorsque les mâchoires sont trop étroites pour permettre un alignement parfait. Mais cette pratique divise énormément les praticiens, avec d’un côté les partisans (Dawn : Oui, à l’époque, les médecins étaient tous des hommes…) de l’extraction dentaire, et de l’autre côté ceux qui étaient contre cette démarche. 
En 1841, le chirurgien dentiste J. Lefoulon réussit à démontrer qu’il est possible d’élargir les arcades dentaires (partie de la mâchoire qui porte les dents), ce qui permet alors d’aligner les dents sans avoir recours à l’extraction.
Côté dispositifs, on voit l’apparition du premier appareil dentaire à proprement parler : créé en 1819 par le dentiste français Christophe François Delabarre, il consiste en une bande métallique plate fixée sur les dents à l’aide d’un fil en métal. Cette bande était progressivement resserrée à l’aide d’une clé afin d’amener les dents aux positions souhaitées de manière progressive. 

C’est à partir du XXe siècle que les choses commencent à s’accélérer et que l’on voit apparaître les appareils tels que nous les connaissons aujourd’hui. Au début du siècle, les appareils sont constitués de gros fils métalliques attachés aux dents et tenus par deux bagues scellées sur les molaires.
Puis deux techniques se développent en parallèle, chacune d’un côté de l’Atlantique : 
→ En Amérique, le docteur Edward Hartley Angle met au point un dispositif grâce auquel chaque dent dispose d’une attache avec une partie creuse dans laquelle peut être glissé un fil métallique en forme d’arcade. Ce dispositif, contrairement à ses prédécesseurs, permet de mieux contrôler le déplacement des dents. Ces attaches, appelées brackets, sont la base des appareils dentaires les plus répandus aujourd’hui.
→ Du côté européen, le dispositif créé cherche davantage à stimuler la croissance de la mandibule, en réalisant une sorte de rééducation par la mastication pour corriger la position des dents. Cette méthode est appelée “orthopédie” dento-faciale et est pratiquée en majorité chez les enfants.

Par la suite, aucun nouveau dispositif ne sera créé, mais l’invention du docteur Angle sera perfectionnée en collant l’attache directement sur la dent, sans passer par l’utilisation d’une bague, et par l’utilisation de nouveaux matériaux (l’acier inoxydable, puis l’alliage Nickel-Titane, et la céramique pour les brackets) qui rendent l’appareil plus résistant et plus efficace.

Fin XXe – début XXIe siècle, les efforts se tournent vers l’esthétisme : rendre le dispositif le plus discret possible, tout en gardant son efficacité. Les nouveaux matériaux participent à cette discrétion et on arrive à adapter l’appareil dentaire pour le placer sur la face interne des dents, donc du côté de la langue. Apparaît alors le dispositif lingual. Toutefois, cette disposition est plus complexe et ne peut donc pas être utilisée pour tous les cas de figure. 

Enfin, il y a quelques années, les aligneurs (plus communément appelés “gouttières”) ont fait leur apparition : dispositif en plastique s’apparentant un peu à un protège-dents, il est obtenu grâce à un moulage de la dentition du ou de la patient⋅e et de nombreux calculs et modélisations 3D. Les logiciels de modélisation vont déterminer les mouvements des dents à effectuer pour arriver jusqu’au résultat souhaité et, à partir de ces calculs, l’orthodontiste va fabriquer une série d’aligneurs correspondant aux différentes étapes nécessaires. 
Ce dispositif est souvent utilisé à la fin d’un traitement orthodontique avec des brackets, afin de stabiliser la position des dents, mais il peut également constituer un traitement à part entière.

Et aujourd’hui encore, malgré l’existence de trois appareils qui ont déjà fait leurs preuves, des recherches sont toujours en cours pour développer de nouveaux dispositifs, notamment pour améliorer le confort des patient⋅e⋅s et optimiser davantage le traitement (Dawn : Du peu que j’ai pu étudier au cours de mon cursus, les matériaux à mémoire de forme représentent par exemple une piste très intéressante et prometteuse pour les chercheurs⋅euses en orthodontie).

L’APPAREIL DENTAIRE AUJOURD’HUI

POURQUOI UTILISER UN APPAREIL DENTAIRE ?

Lorsque l’on parle d’appareil dentaire, on peut tout de suite penser à l’utilisation esthétique : qui ne souhaiterait pas avoir un sourire parfait, avec des dents parfaitement alignées comme on peut le voir dans les publicités ?

Et pourtant, ce n’est pas la seule raison (et surtout, ce n’est pas la plus courante). Bien que l’aspect esthétique puisse être important — ce qui constituait la première raison des traitements orthodontiques au XVIIe siècle —, les problèmes de santé bucco-dentaire sont nombreux à nécessiter un traitement orthodontique.
On retrouve alors, en plus de la mauvaise hygiène de vie, des malformations des mâchoires et du palais trop étroit : 
→ les problèmes de déglutition et de respiration ;
→ l’encombrement (des dents mal placées ou en surnombre) ;
→ la défiguration faciale ;
→ les problèmes de mâchoires (l’une des mâchoires est trop courte par rapport à l’autre, ce qui entraîne un déséquilibre dans l’alignement des dents) ;
→ les problèmes d’élocution et/ou de mastication.

Chez les enfants, en particulier, on peut ajouter à la liste des causes les déformations de la mâchoire liées au fait de sucer son pouce ou une tétine, ainsi que des dents définitives poussant à des positions inadaptées (les deux pouvant être liées).

CONCRÈTEMENT, COMMENT ÇA MARCHE ?

Comme nous l’avons vu au tout début de notre article, l’appareil dentaire a énormément évolué au fil des siècles et se présente aujourd’hui sous différentes variantes. Mais toutes ces solutions reposent sur les mêmes principes physiologiques et mécaniques qui s’appliquent non pas aux dents, comme le nom du dispositif peut le laisser penser, mais à la gencive. En effet, bien que l’appareil soit placé sur les dents, c’est la gencive qui va être réellement impactée et c’est à son niveau que tout le déplacement dentaire va se jouer. Et pour bien comprendre, je vais vous expliquer dans les grandes lignes comment cela se passe.

L’appareil dentaire va appliquer une force continue sur les dents et cette force va se répercuter sur la gencive pour induire ce que l’on appelle un remodelage osseux. Sous l’effet de cette force, la dent va bouger dans son alvéole, ce qui va entraîner un déséquilibre et créer deux zones : une zone de tension et une zone de compression. Dans la zone de compression, le tissu gingival va se dégrader tout autour de la dent sous l’effet d’une hypoxie (l’oxygène n’est plus amené jusqu’aux cellules, ce qui peut les tuer ou ici dans notre cas, induire des réactions physiologiques les menant à se désagréger pour libérer de la place), afin de former une nouvelle alvéole dans laquelle la dent va pouvoir se loger. À l’inverse, dans la zone de tension, on va avoir la production de nouvelles cellules qui vont venir combler le “trou” formé par l’ancienne alvéole. Et ce processus dure jusqu’à atteindre un nouvel équilibre, c’est-à-dire que la force appliquée ne sera plus suffisante pour entraîner un mouvement. (Dawn : Je vous ai expliqué dans les très grandes lignes le principe, mais en réalité le processus est bien plus complexe que cela. Mais je vous épargne les détails, d’autant plus que l’intégralité des mécanismes impliqués dans ce phénomène n’est pas connue par les médecins eux-mêmes, des recherches sont encore en cours à ce sujet).

Suivant la force appliquée, ce processus peut prendre 10 à 40 jours (le mouvement n’est donc pas visible en temps réel) et est réversible. En effet, si on stoppe l’application de la force avant d’atteindre le nouveau point d’équilibre, alors la gencive retrouvera sa forme initiale. Mais cette force doit être convenablement mesurée : elle doit être suffisamment forte pour induire le déplacement des dents, mais assez faible pour ne pas provoquer de nécroses (mort des cellules autour de la dent). En cas de nécrose, la gencive est incapable de se régénérer, ce qui peut engendrer des problèmes plus graves comme des parodontites par exemple.

Ces forces peuvent venir de deux niveaux différents : 
→ soit elles viennent directement de l’appareil en lui-même, grâce à un support extérieur,
→ soit elles proviennent des molaires et prémolaires qui sont utilisées comme supports pour les forces exercées sur le reste de la dentition.

Dans l’absolu, l’application d’une force continue qui décroît progressivement est la meilleure façon de procéder pour permettre un déplacement optimal et sans douleur. Dans la pratique, cela est difficilement réalisable, car nos technologies actuelles ne permettent pas cette décroissance lente sur la durée. En réalité, on va plutôt appliquer une force importante sur une très courte durée (lorsque l’on resserre l’appareil dentaire par exemple), puis laisser le temps à la gencive de se “réparer” avant de renouveler le processus.
Ceci explique donc les douleurs que nous pouvons ressentir après un rendez-vous chez l’orthodontiste (Dawn : les personnes ayant porté un appareil dentaire, vous savez très bien de quelle douleur je parle…) : lorsque l’on resserre l’appareil, on augmente brutalement la force appliquée sur les dents, ce qui provoque la douleur. Cette dernière s’estompe ensuite avec le temps, à mesure que le déplacement s’opère, jusqu’à l’absence totale de douleur qui correspond à l’approche du nouveau point d’équilibre et donc à la fin du déplacement de la dent.

DÉROULEMENT D’UN TRAITEMENT ORTHODONTIQUE

En moyenne, un traitement orthodontique dure deux ans, mais cela peut aller de quelques mois à plusieurs années suivant le besoin. Chaque traitement est unique, puisque adapté au patient, mais il se déroule toujours selon cinq étapes :
→ Le traitement débute avec une consultation permettant de déterminer le ou les problèmes dentaires qu’il faut soigner grâce à un appareil dentaire. C’est au cours de ce rendez-vous que les questions de la durée de traitement et du coût seront abordées ;
→ La deuxième étape est le bilan orthodontique, avec la finalisation du diagnostic. Des moulages dentaires et des radiographies sont effectués, pour finaliser le choix de l’appareil qui sera utilisé durant le traitement. Les radiographies permettent également de déterminer l’état général du parodonte (la partie de la gencive la plus proche des dents), dans le but de peaufiner la durée du traitement en fonction des forces qui pourront être appliquées : si le parodonte est dégradé, il faudra appliquer le moins de force possible pour ne pas l’abîmer davantage, ce qui augmente la durée de traitement par exemple ;
→ Une fois que tout le plan de traitement est établi, on a enfin la pose de l’appareillage à proprement parler dans le cas des appareils dentaires classiques et des appareils linguaux. L’orthodontiste nettoie l’émail des dents, afin de faciliter le collage des brackets, et chaque bracket est collée sur un point précis de la dent qui correspond à l’endroit sur lequel la force doit s’appliquer pour obtenir un mouvement optimal. Une fois toutes les brackets collées, læ praticien⋅ne passe l’arc métallique de l’appareil dans les encoches des brackets et le fixe grâce à une ligature ; 
→ À la fin du traitement orthodontique, l’appareil est entièrement retiré et les dernières traces de colle sont éliminées des dents. L’orthodontiste va ensuite fixer l’appareil de contention, qui consiste en un fil collé sur la face interne des dents qui stabilisera le résultat de manière définitive. Dans le même temps, læ patient⋅e recevra une gouttière qu’iel devra porter pendant les premiers mois, uniquement la nuit, afin de permettre à la gencive de se réparer suite au traitement, sans risquer d’avoir de nouveaux mouvements indésirables,  ce qui permet de finaliser l’alignement de manière douce ; 
→ Enfin, la dernière étape est le suivi après traitement : un mois après le retrait de l’appareil, læ patient⋅e aura un rendez-vous, pour vérifier que les dents sont toujours alignées et que l’appareil de contention est toujours en place. Puis, pendant un an, un rendez-vous aura lieu tous les trois mois pour contrôler l’état de la dentition pour s’assurer qu’il n’y a pas d’effets indésirables, comme l’apparition d’une parodontite.

Durant toute la durée du traitement, læ patient⋅e devra prendre rendez-vous régulièrement — au minimum une fois par mois — pour faire évoluer le traitement : lors de ces rendez-vous, le fil de l’appareil dentaire sera changé pour en utiliser un plus raide ou plus court par exemple, le but étant d’appliquer une force différente pour entraîner le mouvement des dents. Dans le cas des aligneurs/gouttières, ces rendez-vous pourront être l’occasion de changer d’aligneur.

CONSÉQUENCES POSSIBLES LORS ET APRÈS UN TRAITEMENT

Bien que l’appareil dentaire soit bénéfique pour la plupart des personnes y ayant recours, ce dispositif n’est pas sans conséquences pour la santé bucco-dentaire. Au cours d’un traitement, certains effets secondaires peuvent survenir : 
→ des douleurs dentaires ;
→ une sensibilité accrue au niveau des gencives (lorsque la personne mange de la glace ou un plat très chaud par exemple) ;
→ la formation de tartre sur les dents, liée à la présence des brackets qui rendent l’accès difficile dans tous les recoins de la bouche ;
→ l’apparition de gingivites, qui va souvent de pair avec le point précédent ;
→ l’apparition de lésions et d’aphtes au niveau des lèvres ou de l’intérieur des joues liées aux frottements avec les brackets et l’arc dentaire.

Toutefois, il peut arriver que des problèmes surviennent après un traitement orthodontique. Cela arrive notamment lorsque la prise en charge n’a pas été réalisée correctement ou que le plan de traitement n’a pas été adapté à la personne. Dans ce cas-là, on retrouve : 
→ des malocclusions ;
→ un désalignement des dents plus ou moins prononcé (par exemple si l’appareil de contention n’a pas été placé) ;
→ un développement des caries qui n’ont pas été vues et traitées durant toute la durée du traitement ;
→ des parodontites (les forces appliquées n’ont pas été adaptées à l’état de la gencive et ont été trop fortes par exemple).

LES APPAREILS DENTAIRES DANS LA LITTÉRATURE

Dans la pop-culture, l’appareil dentaire est souvent associé à quelque chose de honteux, de par le manque d’esthétisme du dispositif, et les personnages qui en portent sont décrits comme des étudiant⋅es peu populaires (ce sont souvent des adolescent⋅es au collège/lycée), souvent caricaturé⋅es pour les rendre les moins attirant⋅es possible. On peut par exemple penser à la série Ugly Betty, qui met en scène Betty, une jeune femme portant un appareil dentaire et des lunettes. Engagée en tant qu’assistante du directeur d’un grand magazine de mode, c’est justement son physique jugé peu avantageux par son recruteur qui lui a permis d’acquérir sa place dans cette entreprise où l’apparence prime sur le reste : pour éviter au directeur de trop s’intéresser à la gente féminine.
Ces dispositifs sont également exagérés dans leurs représentations, comme c’est le cas avec Darla, la nièce du dentiste dans Le Monde de Nemo, ou encore avec le jeune Willy Wonka dans le film Charlie et la Chocolaterie réalisé par Tim Burton : ces appareils sont représentés comme des instruments colossaux, pouvant faire penser à des instruments de torture, alors qu’il n’en est rien. 
Au niveau de la littérature, je n’ai trouvé qu’un seul livre ayant fait de l’appareil dentaire son thème principal : Tout ça pour un appareil dentaire de Nathalie Lombard. Ce roman jeunesse raconte l’histoire de Julie, une adolescente qui doit porter un appareil dentaire et qui a beaucoup de mal à l’accepter, considérant qu’elle est défigurée par le port du dispositif. On peut donc voir que la représentation est davantage présente dans le domaine de l’audiovisuelle, et est très stéréotypée puisque l’on retrouve toujours le même archétype : une jeune femme jugée peu attirante, portant des lunettes et un appareil dentaire. Vous ne verrez jamais – ou alors très rarement – de personnages masculins portant un appareil dentaire.

L’appareil dentaire est principalement vu par son aspect esthétique et selon le point de vue des adolescent⋅es. Pourtant, de plus en plus d’adultes y ont recours aujourd’hui et n’importe quel⋅le adolescent⋅e peut en porter un, populaire ou non. 
Il est également considéré comme quelque chose de honteux, alors que cela ne devrait jamais être une honte de prendre soin de soi (ici par la santé bucco-dentaire, mais cela peut s’appliquer à tous les domaines). 
Les clichés autour de ce dispositif ont encore la peau dure, mais j’espère que cet article vous aidera à mieux le comprendre et pourquoi pas à l’intégrer dans vos œuvres pour le normaliser ?

LES SOURCES :

✺ Delphine Wagner, « Quantification et modélisation des forces et des moments appliqués à l’intérieur des attaches orthodontiques placées sur une arcade dentaire dans les trois dimensions de l’espace (Doctoral dissertation, Strasbourg) », 2018 [En ligne] Quantification et modélisation des forces et des moments appliqués à l’intérieur des attaches orthodontiques placées sur une arcade dentaire dans les trois dimensions de l’espace (these.hal.science [Consulté le 20 avril 2024]
✺ Proffit, R. W., Fields, W. H., Sarver, M. D. (2013). Contemporary Orthodontics, Fifth Edition (Elsevier ed.).
✺ Pierre Messier, « Forces délivrées lors de l’expression des mouvements de troisième ordre des appareils orthodontiques préajustés: Une étude comparative. », 2006 [En ligne] Forces délivrées lors de l’expression des mouvements de troisième ordre des appareils orthodontiques (papyrus.bib.umontreal.ca) [Consulté le 20 avril 2024]
✺ K. Reitan, « The initial tissue reaction incident to orthodontic tooth movement as related to the influence of function; an experimental histologic study on animal and human material. », Acta Odontologica Scandinavica. Supplementum, 6, 1-240. (article payant), 1951 [En ligne] The initial tissue reaction incident to orthodontic tooth movement as related to the influence oh function; anexperimental hitologic study on animal and human material (pubmed.ncbi.nlm.nih.gov) [Consulté le 20 avril 2024]
✺ Faure, J. (2011). Biomécanique orthodontique (SID ed.)
✺ Gietzen, D.H., « Benefits and Reasons for Orthodontic Treatment. » [En ligne] Benefits and Reasons for Orthdontic Treatment (grorthodontics.com) [Consulté le 20 avril 2024]
✺ Dr David Issembert, « Les 5 différentes phases d’un traitement d’orthodontie-type » [En ligne] Les 5 différentes phases d’un traitement d’orthodontie-type (orthodontie-paris15.fr)/ [Consulté le 20 avril 2024]
✺ Dr Martine Brami, « L’orthodontie pour adulte » [En ligne] L’orthodontie pour adulte (orthodontie-adulte.fr) [Consulté le 20 avril 2024]
✺ Alfuriji, S., Alhazmi, N., Alhamlan. N, Al-Ehaideb, A., Alkatheeri, N., Geevarghese, A., « The Effect of Orthodontic Therapy on Periodontal Health: A Review of the Literature. », In International Journal of Dentistry (p.1-8), 2014 [En ligne] The Effect of Othodontic Therapy on Periodontal Health: A Review of the Literature (pumed.ncbi.nlm.nih.gov) [Consulté le 20 avril 2024]
✺ Anne-Marie Bollen, « Effects of Malocclusions and Orthodontics on Periodontal Health: Evidence from a Systematic Review » In Journal of Dental Education (p.912-918) (article payant) [En ligne] Effects of Malocclusions and Orthdontics on Periodontal Health: Evidence from a Systematic Review (pubmed.ncbi.nlm.nih.gov) [Consulté le 20 avril 2024]
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« Histoire de l’orthodontie » [En ligne] Histoire de l’orthodontie (sfodf.org) [Consulté le 20 avril 2024]
✺ « Évolution des appareils orthodontiques: Petit guide compréhensif » [En ligne] Évolution des appareils orthodontiques : Petit guide compréhensif (dentesque.com) [Consulté le 20 avril 2024]
✺ « Quels sont les effets secondaires des appareils dentaires et à quoi sont-ils dus ? », le 16 mai 2022 [En ligne] Quels sont les effets secondaires des appareils dentaires et à quoi sont-ils dus ? (mondentiste.ma) [Consulté le 20 avril 2024]

LES TÉMOIGNAGES :

« Témoignages » [En ligne] Témoignages (appareil-dentaire.info) [consulté le 20 avril 2024]
✺ Esther Buitekant, « Orthodontie à l’âge adulte : le témoignage de Zoé », le 14 octobre 2019 [En ligne] Orthdontie à l’âge adulte : le témoignage de Zoé (femmeactuelle.fr) [Consulté le 20 avril 2024]


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