Article rédigé par Suliane

Vous l’avez peut-être constaté, nous avons choisi d’utiliser les écritures inclusive et neutre sur notre blog et dans nos articles. Autant presque tout le monde a entendu parler de la première, au cœur de débats maintenant récurrents ; autant beaucoup moins de personnes connaissent la deuxième. Essayons donc de comprendre la différence entre ces langages, mais aussi leur histoire, les fameux débats ainsi que leur emploi et ses enjeux.
DÉFINITIONS
L’écriture inclusive est aussi qualifiée de non sexiste ou non oppressive. Selon Haddad et Baric (2016), elle correspond à « l’ensemble des attentions graphiques et syntaxiques permettant d’assurer une égalité des représentations entre les femmes et les hommes ». Plus largement, elle permet de visibiliser l’ensemble des genres dans la langue. Ici, on parlera de la langue française, mais il y a des dynamiques semblables dans d’autres langues plus ou moins genrées. Cette forme d’écriture remet entre autres en question la sacro-sainte règle que l’on apprend toustes dès notre plus jeune âge : « le masculin l’emporte sur le féminin » et elle promeut l’égalité des genres. En cela, elle est profondément politique.
Elle possède plusieurs degrés d’inclusivité en fonction des règles appliquées et de son cadre de genre, binaire (femme et homme) ou non.
L’écriture neutre est tout aussi politique et a également pour but de démasculiniser la langue. Elle introduit un neutre grammatical et permet à ce titre d’inclure les personnes se genrant au neutre (certaines personnes non binaires) ou tout simplement de ne pas préciser le genre d’une ou de plusieurs personnes.
UTILISATION
Avant tout, il faut savoir qu’aujourd’hui les personnes utilisant ces langages font souvent un mélange des deux.
Ensuite, contrairement à ce que les polémiques qui se cristallisent autour d’elle pourraient laisser penser, l’écriture inclusive ne se résume pas au point médian. Elle est bien plus large que ça. À noter que toutes les formulations et règles ci-dessous ne sont pas forcément utilisées en même temps.
Parmi les règles de l’écriture inclusive, nous pouvons retrouver :
L’EMPLOI DES TERMES MASCULINS ET FÉMININ ENSEMBLE (DOUBLON)
Formulation qui visibilise les femmes, et de manière plus globale les personnes utilisant des accords féminins. Elle inclut moins les personnes se genrant au neutre. Elle est très pratique pour la communication à l’oral : « consommateurs et consommatrices », « prêt ou prête »…
LE POINT MÉDIAN, LE POINT, LES PARENTHÈSES, LE SLASH, L4aPOSTROPHE, LE TRAIT D’UNION OU LA MAJUSCULE
Tous ces signes de ponctuation sont utilisés pour contracter la formulation précédente parfois un peu longue. Par exemple, « les lecteurs et les lectrices » devient les « lecteur∙ice∙s » ; « sérieux et sérieuse » devient « sérieux(se) » ou « sérieux/euse » ; « certaines et certains » devient « certainEs ».
Parfois, le signe qui sépare la deuxième terminaison et le « s » pluriel passe à la trappe, ce qui donne « lecteur∙ices » ou « certain∙es ».
L’ACCORD DES MÉTIERS, TITRES ET GRADES SELON LE GENRE
On créera ou réhabilitera donc les termes « autrice » ou « auteure », « maçonne », « cheffe », « professeure », « écrivaine », « poétesse », « mécanicienne », « inventeure », « abbesse »…
LES ACCORDS DE MAJORITÉ ET DE PROXIMITÉ
Les adjectifs et adverbes sont accordés en fonction :
- du substantif avec lequel ils sont le plus proche dans la phrase
- et/ou de quel genre est majoritaire en nombre.
Exemple 1 : « Le chercheur et les trois chercheuses sont intéressants » devient « Le chercheur et les trois chercheuses sont intéressantes ». D’une part, il y a deux chercheuses et un chercheur (règles de majorité) et d’autre part, l’adjectif est plus proche du mot « chercheuses » dans la phrase (règle de proximité).
Exemple 2 : « La fleur et l’escargot sont violets » reste tel quel car il n’y a pas de différence de nombre et que l’adjectif est à côté d’un nom masculin. Mais « l’escargot et la fleur sont violettes ».
L’écriture neutre, de son côté, est nettement moins employée que l’écriture inclusive. Enfin, plus précisément, seulement certains termes préconisés ou construits par l’écriture neutre sont assez couramment utilisés. Plusieurs personnes développent des systèmes de règles pour introduire un genre grammatical neutre dans la langue française actuelle mais, au même titre que l’inclusif d’ailleurs, ils sont toujours en construction.
LES NÉOPRONOMS ET NÉARTICLES
Certains sont beaucoup utilisés, d’autres plus rarement.
- Pronoms personnels sujets : le plus connu et utilisé est « iel(s) », mais il existe aussi « ielle(s) », « yel(s) », « ael(s) », « al(s) », « ol(s) » utilisables de la même manière que « iel(s) »
- Pronoms personnels compléments : « elleux »
- Pronoms possessifs : « maon, taon, saon » ou « man, tan, san »
- Pronoms démonstratifs : « cellui », « celleux »o Articles défini et indéfini : « lae » ou « læ », « an ».
LES NÉO-ACCORDS : LES TERMINAISONS EN « -X » AU SINGULIER ET EN « -Z » AU PLURIEL
Ils ne sont pas beaucoup utilisés à ce jour.
Au singulier, on retrouve les terminaisons du féminin remplacées par un « x ». Les mots finissant déjà par « -x » termineront par « -xe ».
Exemple : « Une meilleure amie » ou « Un meilleur ami » devient « Unx meilleurx amix ».
Au pluriel, c’est la même chose avec un « z » : « des meilleurz amiz ».
LES NÉOLOGISMES
Certain⋅e⋅s chercheur⋅euse⋅s, Alpheratz parmi d’autres, proposent différentes terminaisons neutres en fonction des terminaisons genrées, sans les signes précédents. Certains sont pas mal utilisés et assez pratiques pour l’oral. Ci-dessous, vous trouverez quelques propositions de formes neutres :
| Terminaison féminine au singulier | Terminaison neutre au sing. proposée | Exemples |
| -euse ; -ice | Masculin + féminin | lecteurice ; auteurice ; rêveureuse ; nageureuse |
| -ce ; -se ; -sse | -xe | Sérieuxe ; voyageuxe ; jalouxe ; rouxe |
| -de ;-te ;-ve | -s prononcé | Patiens ; maladrois ; discrès ; marchans ; expressis |
| -a ; -ane ; -ère ; -ienne ; -onne; -une | -an | Ronchan; ukrainian; infirmian; anglican; bran |
| -esse ajouté à la forme masculine | -é ou -æ | Princé ; traitræ |
Pour ce qui est de l’accord au pluriel, les mots au singulier qui ne se terminent pas par un « s » en prendraient un (à part quelques exceptions qui finiraient par un « x »). Ceux finissant déjà par un « s » deviendraient invariables.
D’autres systèmes de règles existent, mais je vous laisse fouiller dans les sources si ça vous intéresse, sinon l’article va vraiment être trop long.
LES TERMES NON GENRÉS ET LE LANGAGE ÉPICÈNE
Les termes (déjà existants) ou tournures de phrases neutres sont assez efficaces pour démasculiniser la langue. Cela permet d’alléger les textes des points médians et autres signes de ponctuation.
On peut dire « l’humanité », « les êtres humains », « les individus », « les personnes », « la population » au lieu de « les hommes » ou « les Hommes » (Suliane: parce qu’une majuscule est inclusive d’après certaines personnes, hein). De plus, parfois, prendre les personnes que l’on veut désigner en tant que groupe permet de parler de façon neutre (« le personnel, le corps infirmier/enseignant… », « la rédaction », « la direction », « le lectorat » … ). Au niveau des tournures de phrases, une astuce consiste à éviter le verbe être qui s’accompagne souvent de mots genrés ( « se réjouir » pour « être heureux.se »).
Il y a également des expressions qui n’excluent pas les personnes transgenres, intersexes ou avec des conditions médicales particulières : « personnes réglées », « personnes avec un utérus », « personnes avec un pénis », « personnes sexisées » (victimes de sexisme)…
Comme vous pouvez le constater, introduire le langage épicène dans son expression demande une certaine gymnastique créative de l’esprit, des habitudes à prendre, etc.
HISTOIRE DE L’INCLUSIVITÉ DE LA LANGUE FRANÇAISE
Maintenant que l’on a vu les diverses formes que peuvent prendre les écritures neutre et inclusive, on peut se poser la question : « Mais est-ce vraiment une démarche récente ? Est-ce que la langue française a toujours été genrée ? Est-ce que le masculin l’a toujours emporté sur le féminin ? » Remontons un peu dans le temps pour chercher des réponses !
Durant l’Antiquité, le latin possédait trois genres grammaticaux : le masculin, le féminin et le neutre. Cependant, la langue évolua de telle manière que les genres neutre et masculin se rapprochèrent… jusqu’à se confondre vers la fin de l’Antiquité. Le français médiéval se caractérisera donc par l’utilisation des genres grammaticaux féminin et masculin. Comment accorder ? Eh bien, à l’époque de François Ier, il fallait utiliser les règles de proximité et de majorité (oui, oui, celles vues plus haut !). Autrement dit : à cette époque, le masculin ne l’emportait pas sur le féminin ! Les noms de métiers avaient également tous une forme féminine.
Or, le XVIIè siècle arriva et la campagne d’unification du territoire par l’uniformisation de la langue commença : il fallait réformer le français pour qu’il suive des règles définies. C’est dans ce but que l’Académie française fut fondée en 1635 par Richelieu. Et, en 1647, Claude Favre de Vaugelas, membre de l’Académie, préconisa : « Le genre masculin étant le plus noble, [il] doit prédominer toutes les fois que le masculin et le féminin se trouvent ensemble. » C’est le début de la fin. Cette masculinisation fit face à une résistance vive : l’enseignement ne l’adopta pas, tout comme les femmes de la Cour. Puis, en 1767, le grammairien Nicolas Beauzée renchérit : « Le genre masculin est réputé plus noble que le féminin à cause de la supériorité du mâle sur la femelle » (Suliane: voilà, voilà, que de belles déclarations).
Ce n’est qu’avec l’école républicaine obligatoire, à partir de 1882, que l’usage de cette règle se généralise dans la langue. On purge les dictionnaires, notamment des noms féminins de métiers prestigieux et hauts placés dans la hiérarchie professionnelle. Mais la résistance réapparaît relativement vite : les mouvements féministes des années 1970, principalement portés par des autrices engagées, (r)amènent la question du langage épicène et de la féminisation du nom des professions sur le tapis.
L’ÉCRITURE INCLUSIVE AUJOURD’HUI : AFFRONTEMENT
Un chiffre révélateur de la controverse : « Depuis 2012, ce ne sont pas moins de 2 646 articles de presse qui y ont été dédiés d’après la base de données Factiva. » (Della Sudda, Paoletti, 2022).
Du côté de l’opposition, plusieurs arguments s’élèvent. D’une part, notre chère Académie française « élève à l’unanimité une solennelle mise en garde » contre une « aberration », un « péril mortel » pour la langue française ! En effet, cette écriture serait « désunie, disparate dans son expression, créant une confusion qui confine à l’illisibilité » (voir la déclaration de l’Académie française sur l’écriture dite « inclusive », publiée en 2017). Il y aurait ainsi une dénaturation insoutenable du français, laide et complexe.
D’autre part, certaines personnes dénoncent le manque d’accessibilité pour les personnes « dys », malvoyantes ou non voyantes (voir l’article sur les troubles dys ; l’article sur les handicaps visuels n’est pas encore disponible). Par exemple, la Fédération des Aveugles de France pointe du doigt des textes « indéchiffrable[s] par nos lecteurs d’écrans ». Françoise Garcia, vice-présidente de la Fédération nationale des orthophonistes, explique : « L’écriture inclusive ajoute de la confusion dans la conversion entre ce qu’on entend et ce qu’on écrit, le travail de “conversion grapho-phonétique” étant une difficulté pour les dyslexiques. »
Du côté des partisan∙e∙s, l’accent est d’abord mis sur l’enjeu de l’égalité des genres. Les réponses aux détracteur⋅ice⋅s se concentrent également sur la question de l’apprentissage de la langue et de l’exclusion de certaines personnes handicapées. Relativement peu d’enquêtes scientifiques ont été effectuées sur ces sujets, mais certaines personnes, notamment des enseignant⋅e⋅s et des sociologues, affirment que l’apprentissage de l’écriture inclusive n’est pas plus complexe que celui de l’écriture « traditionnelle ». En 2007, Gygax et Gesto ont mené une étude qui consistait à mesurer la vitesse de lecture de quatre types de textes : un rédigé avec seulement des accords masculins, un seulement avec des accords féminins, un avec des points médians et un avec des doubles flexions. Les résultats montrent qu’il y a un rythme de lecture similaire pour les quatre. La seule différence observée est un ralentissement lors de la lecture des premiers accords féminins et inclusifs, mais les personnes s’adaptent rapidement et ne butent plus sur ces formes ensuite.
Concernant les handicaps, en 2021, le REHF (Réseau d’Etudes HandiFéministes) rédige un article pour dénoncer la récupération du handicap par les personnes anti-écriture inclusive alors que ces dernières ne se préoccupent pas des personnes en situation de handicap autrement. Les membres du REHF préfèrent « condamner le sexisme qui préside à la programmation des logiciels, plutôt que l’antisexisme qui motive l’usage de l’écriture inclusive. »
On encourage donc le développement d’appareils et de logiciels de lecture vocale adaptés, mais également des formations du corps enseignant et une augmentation du nombre d’AESH. De plus, Laetitia Branciard, vice-présidente de la Fédération Française des Dys (FFD), conseille de ne pas exposer les élèves « dys » aux marques d’écriture inclusive telles que le point médian tant qu’iels sont des lecteur∙ice∙s « précaires ». De manière générale, elle recommande de ne pas l’apprendre pendant le premier cycle d’apprentissage de la lecture (fin grande section de maternelle-CE1), c’est-à-dire tant que les enfants n’ont pas automatisé la lecture. Enfin, pour ce qui est du dialogue avec un∙e proche dys, l’idéal est de demander directement ce qui lui convient ou pas, pour s’adapter au mieux. Gardons en effet à l’esprit que toutes les personnes avec un ou des troubles de l’apprentissage ne rencontrent pas les mêmes difficultés. Par exemple, certaines liront aisément les textes parsemés de points médians quand d’autres auront plus de mal avec des polices d’écritures particulières, des petites écritures et des interlignes serrés.
En France, la circulaire du 21 novembre 2017 a tranché. Relative aux règles de féminisation et de rédaction des textes publiés au Journal officiel de la République française, elle s’applique aux « administrations relevant de l’État ». Ces dernières sont priées de ne pas utiliser le point médian. Cependant, il est recommandé d’employer les formes féminines des métiers, fonctions et titres, ainsi que la double flexion (exemple: employés et employées). Plus récemment, une proposition de loi du 11 octobre 2022 pour « sauvegarder la langue française » exprime le souhait de certain∙e∙s député∙e∙s d’également supprimer ces dernières recommandations. Alors que la mission actuelle de l’Académie française est de perfectionner et promouvoir les lettres, les sciences et les arts, iels suggèrent aussi qu’elle « fixe et préserve les règles grammaticales, orthographiques et syntaxiques de la langue française. »
ÉCRIRE EN ÉCRITURE INCLUSIVE ET/OU NEUTRE
Cela a bien été soulevé dans l’article, ces écritures font l’objet de débats encore très vifs. Par conséquent, les utiliser, c’est prendre position, et prendre position n’est pas anodin dans certaines structures ou situations. Ainsi, des personnes, des maisons d’édition, des employeur∙euse∙s pourront vous voir d’un mauvais œil et vous disqualifier d’entrée de jeu. Mais cela peut aussi se révéler être un atout dans d’autres cas !
Si vous choisissez d’employer l’écriture non sexiste et/ou neutre dans une production écrite (ou orale), il est préférable de l’indiquer en avant-propos, voire d’expliquer votre démarche pour prévenir le lectorat. Ensuite, que faire si vous ne savez pas comment écrire un terme genré en inclusif ou neutre ? Le dictionnaire eninclusif.fr référence de plus en plus de mots mis à disposition au singulier ou pluriel, avec différentes ponctuations séparatrices, sous forme inclusive ou neutre… que vous pouvez copier-coller ! Vous trouverez également plusieurs guides d’écriture inclusive sur le web.
Avant de finir, j’aimerais rappeler que nous restons des êtres humains, qui avons majoritairement grandi avec une langue masculinisée, donc nous faisons des erreurs, nous oublions, nous avons la flemme (Suliane : d’avoir des mots soulignés en rouge partout sur Word haha) ou nous n’y arrivons tout simplement pas. Bref, on est pas parfait∙e∙s et on n’a pas à l’être, on n’a pas à culpabiliser de faire des erreurs ou à s’empêcher d’essayer par peur d’en faire. On peut toujours apprendre et s’améliorer.

LES SOURCES
✺ Fédération française des dys, « Les DYS et l’écriture inclusive » – France 3 Auvergne Rhône Alpes », le 10 août 2020 [En ligne] Les DYS et l’écriture inclusive – France 3 Auvergne Rhône-Alpes (Youtube.com) [Consulté le 05 décembre 2022]
✺ @cherchaire_en_son_genre, « Écriture inclusive en Droit – Cherchaire en son Genre » [En ligne] Cherchaire en son Genre (Instagram.com) [Consulté le 05 décembre 2022]
✺ @communicationinclusive, « Adoptez la communication inclusive (point médian facultatif) » [En ligne] Communication Inclusive (Instagram.com) [Consulté le 05 décembre 2022]
✺ @unelangueasoi, « Professeuse d’une langue française non standard – Questionne le genre dans la langue », [En ligne] Une langue à soi (Instagram.com) [Consulté le 05 décembre 2022]
✺ @cherchaire_en_son_genre et @communicationinclusive, « (Encore) une loi pour interdire l’écriture inclusive ?! », le 09 novembre 2022 [En ligne] (Encore) une loi pour interdire l’écriture inclusive ?! (Instagram.com) [Consulté le 05 décembre 2022]
✺ @faitsminisme, « Le féminin dans la langue française », le 22 janvier 2020 [Hors ligne] Faitsminime (Instagram.com) [Consulté le 05 décembre 2022]
✺ @payetanonbinarite, « L’écriture inclusive – L’écriture non sexiste/ non oppressive », le 14 mars 2020 [En ligne] L’écriture inclusive – L’écriture non sexiste/non oppressive (Instagram.com) [Consulté le 05 décembre 2022]
✺ @payetanonbinarite, « L’écriture neutre – langage épicène & néo-accords », [En ligne] L’écriture neutre – langage épicène & néo-accords (Instagram.com) [Consulté le 05 décembre 2022]
✺ Della Sudda, Magali et Paoletti, Marion, « Excluante, l’écriture inclusive ? », Travail, genre et sociétés, vol. 47, no. 1, 2022, pp. 149-152.
✺ Gani, Muriel, « Outil 24. Et l’écriture inclusive ? », La boite à outils. Écrire pour le Web. sous la direction de Gani Muriel. Dunod, 2019, pp. 82-85.
✺ Gygax, Pascal et Noelia, Gesto, « Lourdeur de texte et féminisation », L’Année Psychologique, vol. 7, no 2, 2007, pp. 239-255.
✺ Alpheratz, « Genre neutre – Lexique de genre neutre » [En ligne] Genre neutre – Lexique de genre neutre (alpheratz.fr)/ [Consulté le 05 décembre 2022] (extrait de Grammaire du français inclusif, Alpheratz, Editions Vent Solars, 2018)
✺ Branciard, Laetitia, « Écriture inclusive et dyslexie : l’avis de la FFDys », le 17 août 2020 [En ligne] Écriture inclusive et dyslexie : l’avis de FFDys (ffdys.com) [Consulté le 05 décembre 2022]
✺ Légifrance, « Circulaire du 21 novembre 2017 relative aux règles de féminisation et de rédaction des textes publiés au Journal officiel de la République française », texte n°4, JORF n°0272 du 22 novembre 2017 [En ligne] Circulaire du 21 novembre 2017 relative aux règles de féminisation et de rédaction des textes publiés au Journal officiel de la République française (legifrance.gouv.fr) [Consulté le 05 décembre 2022]
✺ Réseau d’Etudes HandiFéministes (REHF), « Contre la récupération du handicap par les personnes anti écriture inclusive », le 02 janvier 2021 [En ligne] Contre la récupération du handicap par les personnes anti-écriture inclusive (academia.hypotheses.org) [Consulté le 05 décembre 2022]


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